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Du coup je me blinde façon Coué,
mais j’aime ne pas être d’accord et dès que ça
tourne éclairé, c’est du bonheur et remets-nous donc
un coup de blanc. Ah si, quand même : y’a un libraire ami d’amis
qui m’a dit n’avoir rien trouvé dans ce livre avant de
me demander Les sites libraires et marchands N'hésitez pas à lire ce qu'ont pensé d'autres lecteurs, voire à
J.Journiac a souhaité inclure dans le dictionnaire des citations d'evene.fr une mienne phrase : "l'amour dans l'oeil de l'autre est un cadeau que l'on se fait à soi". J'ai eu la surprise de retrouver cette phrase dans une cinquantaine de blogs à ce jour (voir fin de liste "blogs"). Je me suis cru vieux ou mort d'être ainsi cité. Et passablement ému. C'est bien qu'un texte vive sa vie... Les blogs Blogs de Laurent, mélomane et cinéphile (c'est le thème du blog) plus que cultivé et de Frédéric, qui, à force de bloguer sur le thème "j'écris mon roman" est peut-être en train de le faire à son insu... UndergoundZero, lieu étrange où une jeune femme dit ce qu'elle a vu lire dans les transports en commun. J'en conclus que j'ai un lecteur dans le métro. Et puis ceux qui me citent, pêle-mêle rigolo d'ados poétes, d'amoureux des regards et de chroniqueurs plein de jus : RitALaVie (la faute est d'origine), Philippe&Co, EvilStar (bien plus tendre que le nom le laisse croire), ZNit, Rugal, TuttiFrutti, Choupie, Lily-Mashimaro, Nomy, Elfedesbois ("écrivante" des Alpes-de-Haute-Provence), Noravr (prof de français au Mexique, à la pellicule sensible), Lolitapointcom, MissLucy, ClementiaPoésie (qui aimerait publier ses peau-aime), Lapinou, Lullaby (canadienne ! je me globalise...), ChocoMilkshakes, AnaClara76, Elle-tout-doucement, Pamegumi, LeJasoir (qui n'est pas un blog, mais le forum de lavie.ca, site canadien), MonPtitMondeAMoi, www.kababachir.com (pas un blog non plus, mais le portail de la communauté guinéenne !) FranceLectureEsotérisme (qui devrait s'en tenir à la citation et snober le livre...), le portail des sorties à Nice, le site des profs de lettres, celui de Sylvain Mongy (informaticien thésard), www.carolo.be (site non-officiel de Charleroi), SabreRouge (poète canadien), Najoua (from Morocco !), CadeCasa (joli blog culturel en langue portugaise. J'y ai laissé un mot de remerciement en espagnol, si vous voulez vous moquer...), http://www.mpa80.be/ (maison pour les associations de Charleroi), MamyLydia (qui raconte bonheurs et drames de sa petite famille), Aphrodite (rien de coquin, juste une étudiante de bonne humeur), Soorya, Mangas26, www.frithjof.de (espace francophone de l'un des nombreux sites de Frithjof Meissner, quinqua Deutsch amoureux de sa deuche), Bloglife (jeune femme qui me croit voué à un grand destin d'écriveur, inch Allah. Merci, même si...) PlanèteQuébec (où l'on me lit à l'invitation de Ginette Villeneuve, un monument !), LyneMéditations, PaperHeart (une autre canadienne, jeune et mélancolique...), CMoaKat, BozoLeClown (lui-même...), Zzzamoureux, site touchant d'un amoureux expatrié, PlumeEncree, poétesse du soir, Milakat Marc Autret s'interroge sur son blog et la raison d'être de mes bonus-tracks. A lire, comme le reste de sa production pêchue. Thomas Clément, dont le roman est en vente dès février, rebondit sur l'histoire du titre de mon livre. Et le plus drôle : m'apercevoir que VisioCam, site de rencontres webcam, utilise cette petite phrase en guise d'appât. Le pondeur de slogans qui commet un bouquin pour oublier, comme d'autres boivent, et qui retrouve ses mots en slogan... L'arroseur et son tuyau, en somme ! Les critiques Mail de Jean-Baptiste Prédali, normalien et journaliste (France2), romancier surtout (tout être qui connaît la Corse doit lire « Une affaire insulaire », Actes Sud, 2003), le 11 juillet 2005 J'ai pu lire d'un trait Elles, une affaire. Pour la fable, la version taylorisée et néo-libérale de la fellinienne Cité des femmes fonctionne. L'argument est drôle, genre Houellebecq festif, et bien tenu. La galerie de portraits amusante, même s'il y a un peu pléthore...Enfin, pour s'en tenir au ras de la page, les passages cul sont efficaces. Je trouve aussi l'approche très behavioriste du fantasme féminin largement réussie. Mes seules réserves : le complot viral final, à moins qu'il ne s'agisse d'une version X(oui, j'ose)-Files d'un virus par trop chrétien, ou de la démonstration madelinienne de l'Etat mortifère... "Bons premiers", de Jean-Michel Ulmann, article dans ImpactMédecine n°129, 15-22 septembre 2005 (...) A sa manière de rugbyman rocker, Christophe Renauld joue, lui, sur le terrain clair-obscur des fantasmes. Elles, une affaire s'agrège dans mes mauls charnus, mais par un jeu de passe-passe trouve des ouvertures fulgurantes. Cette histoire aurait pu sortir d'un pari stupide de troisième mi-temps : créer une petite entreprise lucrative de services amoureux avec pour valeur ajoutée la garantie de bacchanales romanesques. Elles en rêvaient, ils le font. L'affaire, scabreuse, pourrait tourner au vulgaire business de vestiaire tant Christophe Renauld met de coeur à l'ouvrage. Mais l'ex-porte-plume a du style, et quand il travaille à son compte ses envolées marquent et bousculent. Il sait y faire. Si sa verve s'abandonne parfois à des débordements superflus, c'est qu'il expurge, dans ce premier roman, un irrépressible besoin d'écrire. Mais ses excès cyniques ne peuvent cacher son blues. Il s'en défend, il verse dans le cynique. Rien à faire. Sa sensibilité se faufile et touche au but, nous laissant groggy et songeur. (...) Mail de Franck Poupeau, philosophe et sociologue bourdivin très alter, demi-de-mêlée à l'aboiement formidable, le 15 septembre 2005 A part peut-être le final (à partir des pages 230 et des poussières), j'ai trouvé cela formidable : la trame (ces mecs pour nanas), la façon de l'écrire, ton style, dynamique, joueur sans être trop léger, travaillé sans être ampoulé, est sans doute ce à quoi j'ai le plus accroché - psychologie corporelle des femmes (et de l'auteur, qui m'enlevait les mots de la bouche) mis à part. Petit mot manuscrit d'Olivier Poivre d'Arvor (Association française d'action artistique), le 16 septembre 2005 Merci pour cette très dynamique affaire d'elles que j'ai lue avec plaisir cet été : c'est plein d'allure, de vie, de malice et de talents et pour un premier livre, c'est réussi et virtuose. Mail de l'ami François Duroux, homme de musique et de télé, le 6 septembre 2005 Je m'étais arrêté en ta compagnie, dans ma cuisine, à quelques commentaires sommaires sur les 100 premières pages de ton livre avec cet époustouflant "ma critique ne peut pas être objective". Je t'avais promis mes commentaires et, en vieux frère, je te les livre en tentant de les synthétiser du mieux possible. Avant toute critique, je tiens à te rappeler que je me suis bidonné comme un dingue en lisant ton roman. Si je dois formuler une critique, elle se résume en 2 points :
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